mercredi 20 août 2008

La Cgt chômeurs s’invite à Paris plage


Mardi 12 août, le comité National des privés d’emploi Cgt, le comité des privés d’emploi Cgt Ile de France, La Cgt ANPE, l’ANCAV (Association Nationale de coordination des activités vacances), l’Union Locale de Paris 4èm, ont réaffirmés le droit aux vacances ; au total une vingtaine de camarades qui ont été discuté avec les « Paris plagistes », distribuer des tracts.

Etaient présents, la presse écrite et la radio pour diffuser notre action et les revendications communes de la Cgt.

En 1936 les Français ont vu leurs vies changées grâce à l’obtention des congés payés, sont alors partis en grand nombre, des salariés avec leur famille qui ne connaissaient pas ce que le mot vacances voulait dire et ils ont découvert des horizons inconnus, à commencer par la mer.

En 2008, plus d’un Français sur deux ne part pas en vacances un triste constat, qui reflète la réalité en opposition avec les discours du travailler plus et du recul de société que nous subissons.

Ce droit aux vacances ne peut et ne doit être remis en cause par l’abaissement généralisé des salaires et l’appauvrissement du pouvoir d’achat.

La paupérisation sociale, salariés pauvres, salariés précaires, l’exclusion pratiquée envers les chômeurs, est un déni de ce droit, mais plus encore c’est un recul sociétal inadmissible, comment justifier que des familles entières en particulier leurs enfants n’aient plus la possibilité de partir en vacances.

C’est pourquoi, la Cgt chômeur réaffirme l’exigence des dix droits. Droit au travail de qualité et correctement rémunéré en CDI, au droit à des moyens décents pour vivre Des exigences contributives à la réalisation du droit aux vacances de qualité pour tous.

Partir en vacances n’est pas un luxe, pas plus qu’une faveur mais bien un droit issu de luttes menées par nos anciens qui alors, faisaient face, aux mêmes réactionnaires qui aujourd’hui s’opposent à l’émancipation de tous les salariés et de leurs familles en aggravant leurs conditions de vie, de travail par la précarisation et le chômage. La plage ce n’est pas que les quais de la Seine, mais bien les bords de mer, un bien commun à l’usage de tous.



De : CGT
mercredi 20 août 2008

site Bellaciao

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