Il s’agit d’un choix d’avenir et d’une avancée significative vers un grand pôle public de l’eau gérant 60% des usagers auquel les élus communistes ont activement contribué.

Les premiers résultats de l’étude comparative des modes d’exploitation avaient montré la faisabilité de cette alternative et mis en évidence le gain financier de la gestion en régie directe par rapport aux actuels contrats en délégation de services publics. Cela suppose d’optimiser et de moderniser la régie actuelle en la dotant des moyens humains et techniques permettant de renforcer sa performance au service des usagers. Comme nous l’avions dit la volonté politique doit primer sur les contraintes techniques qui sont loin d’être insurmontables.

Le renforcement à l’échelle du territoire du grand Rouen de la maîtrise publique de l’exploitation de l’eau avec l’intégration de la régie publique de l’agglomération d’Elbeuf et la renégociation des contrats en cours doit pouvoir nous amener à rendre un service de meilleure qualité avec l’objectif d’un prix unique et socialement juste, une gestion écologique et démocratique renforcée.